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Fatima Le ciel est lus fort que nous, Guillaume Hünermann

30 Juin 2021 , Rédigé par Estelle Publié dans #Roman

   Voici l'histoire des apparitions de Marie en 1917 à la Cova da Iria en Fatima au Portugal.

   Guillaume Hünermann, prêtre et écrivain, a pu interroger certains des protagonistes - parents de Lucia, Jacinta et Francisco, les jeunes bergers - et relate les faits de manière simple et romancée, donc très accessible.

   Le texte est à la fois intelligent et poétique. Un bon moment de lecture et d'instruction. Ce livre m'a été conseillé par le libraire de la librairie catholique internationale à Lourdes que je vous recommande.

   "Une journée splendide ! De la lumière hivernale, le soleil inonde la Serra de Aire. Les collines aux pentes douces, couvertes d'oliviers, de pins et de figuiers, reposent, rêveuses, sous le ciel bleu. Une fois encore, je sors de la majestueuse basilique, blanche comme neige, qui se dresse au creux du gigantesque coquillage qu'évoque la Cova da Iria, et je m'enfonce au cœur de la lande silencieuse de Valinhos. Quelques brebis, quelques chèvres broutent parmi les rochers du Cabeço. Un petit berger joue sur sa flûte un air mélancolique. Lui à part, tout n'est que silence, majestueux silence. Voici donc le pays qui fut le théâtre de surprenants prodiges : il vit le disque d'or traverser le ciel, la pluie de fleurs, la danse du soleil."

   "Le ménestrel s'assit sur un bloc de rocher, et allongea les jambes pour les exposer aux chauds rayons du soleil. Les poètes, dit-il ensuite, vivent dans un autre monde qu'ils se forgent eux-mêmes. Pour eux, il est réel et vrai ; il l'est également pour tous ceux qui les croient."

   "Vous avez dû avoir beaucoup à souffrir, et vous souffrirez certainement davantage encore. Quand votre cœur est dans la peine, bornez-vous à dire avec calme et ferveur ces simples mots : Mon Jésus, je vous aime ! Doux Coeur de Marie, soyez mon salut !"

   "Et le soleil dansa ! Il était maintenant rouge comme du feu, et il dansait au-dessus de la terre une sarabande embrasée. Enfin ! Enfin il s'arrêta dans cette ronde incompréhensible, il reprit sa position première et brilla de nouveau de toute la splendeur de midi. "

 

   

    

    

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