Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Trop intelligent pour être heureux ? L'adulte surdoué, Jeanne Siaud-Facchin

10 Décembre 2021 , Rédigé par Christine Publié dans #Développement personnel

   Vous vous reconnaissez ? Alors lisez ce livre qui donne des clés pour se connaître et dont la lecture fait du bien !

   Surdoué ou hypersensible ? Hypersensible ou surdoué ? Étiez-vous un enfant surdoué ? Avez-vous été diagnostiqué ? Ce serait le moindre mal, car en le sachant on peut essayer de se comprendre.  Et sinon, au détour d'un chemin, on vous donne un livre, ce livre; on vous conseille tout en finesse certaines vidéos. Vous les regardez et le livre reste de côté dans l'armoire, trop de risques et puis franchement, un peu présomptueux, non ?! Un jour le trop plein vous gagne voire vous submerge, trop de pensées, trop vite, trop de bruit, trop de sensations, trop ... Alors vous vous plongez dans sa lecture. 

   Bonne découverte de vous-même et bon amusement :-)

"Le surdoué fonctionne en tout ou rien, mais pour lui le tout c'est souvent trop.": mode hyper concentration ou mode veille ?

"Remise en question incessante, lucidité aiguisée, sensibilité exacerbée, émotivité débordante, réceptivité émotionnelle intense à l'environnement et aux autres, naïveté infantile, enthousiasme débordant, susceptibilité à fleur de peau, empathie, créativité, hypermaturité, rêveur à la recherche d'un monde idéal perdu  ..." ? n'en jetons plus. 

"Comment choisir quand tant de possibilités existent, quand on ne peut jamais s'arrêter avec sérénité avec certitude ... choisir c'est renoncer" le problème du choix de Kant ?

Faire un bilan avec la méthode "WAIS (Weschler Adult Intelligence Scale) ... étalonnée de 16 à 89 ans".

Quelles attitudes, quelles réactions, quels choix de vie ? "Ceux qui acceptent le cadre : les sages ou la passivité dominante ou bien les challengers ou l'activité (débordante) dominante, ceux qui s'affrontent au cadre : les rebelles vrais créateurs ou les rebelles "soft" "tu veux ou tu veux pas ...", ceux qui évoluent sans cadre : les adultes errants, les désabusés".

Quels positionnements, quelles réponses ? Ne plus ressentir et hyper somatiser, s'isoler, ne plus rien tenter suite à des "déceptions à répétition" et trop d'attentes ?

"On peut réfléchir à sa vie, en voir les limites, les imperfections. Mais aussi en repérer les points de force, les ressources, les avantages, les plaisirs. Et se dire : je choisis cette vie-là, consciemment, délibérément. On passe de victime impuissante à pilote de son destin. Et ça change tout. Accepter de choisir, de rechoisir sa vie, c'est accepter de vivre pleinement avec et malgré tous les manques. C'est une forme de liberté. On peut tous se l'octroyer ! Quand on arrête de lutter contre la vie, et qu'on se tourne vers elle, on dégage de l'énergie pour construire, bâtir, créer, avancer ... " 

"Réapprivoiser son immense intelligence, pour engager des projets, pour ajuster sa vie, pour retrouver le plaisir d'apprendre et de comprendre.... Utiliser l'hypersensibilité comme une façon d'être au monde, unique, jubilatoire, magique."

"Mais tout n'est pas toujours aussi contrasté et, entre les deux extrêmes, on trouve les rebelles "soft", ceux qui ne sont pas d'accord et qui organisent leur vie en dehors du cadre, mais pas très loin de lui. Ils ne veulent pas tout accepter, mais sont conscients des avantages qu'ils peuvent retirer du système existant. Ils peuvent aussi décider de refuser le cadre, au prétexte de trouver un sens à leur vie mais se sentent alors à côté de la vie et en colère. Contre eux-mêmes, contre ceux qui sont dans le cadre, contre l'envie d'être dans le cadre et contre l'envie d'avoir envie d'être dans le cadre ! Vous me suivez toujours ? Alors ils font des allers-retours entre dedans et dehors. Ils s'accommodent. Ils ne veulent pas renier leur identité profonde, en tous cas celle qu'ils ressentent comme essentielle, mais ils reconnaissent, au moins à minima, les bénéfices que l'on peut retirer d'un système organisé et codifié. Ils cherchent à se poser, mais ne savent pas très bien où ni comment. Ils cherchent malgré tout, malgré eux, la reconnaissance des autres, mais de façon désordonnée. La reconnaissance de qui, pourquoi ? Comme s'ils avaient eux-mêmes honte de ce besoin du regard de l'autre. de ce besoin d'amour et de bienveillance des autres ... Compliqué ... Le sentiment de manque reste dominant."

 

  

 

 

Lire la suite