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Jésus le Dieu qui riait - une histoire joyeuse du Christ, Didier Decoin

19 Août 2021 , Rédigé par Estelle Publié dans #Roman, #Développement personnel

   Didier Decoin, écrivain, scénariste et président de l'Académie Goncourt depuis janvier 2020, nous propose de lire les Evangiles dans la joie. Le message de Jésus est en effet l’amour et la joie. Il est donc certain que le Christ avait de l’humour et aimait rire.

   Jésus le Dieu qui riait est un roman qui met en scène le Christ et relate les principaux événements de sa vie, des noces de Cana à la pêche miraculeuse et au poisson partagé avec ses disciples après sa résurrection. Une façon de lire la Bible autrement, d’apprendre à connaître Jésus et de vivre en sa présence.

“Il y a peu de livres où l’on mange autant que dans les Evangiles. Conviviaux, chaleureux, les repas ont manifestement revêtu une grande importance. Ils ont été pour Jésus à la fois des occasions d’enseigner et de se réjouir. Ensemble, sa parole et sa joie. C’est d’ailleurs sous le nom d’agapê qui veut dire amour, que les chrétiens désigneront le repas qu’ils prennent en commun.” 

"Mais l'Église n’existait pas encore, évidemment, et nul n’aurait pu prédire que le christiannisme existerait un jour, lorsque, sur la rive du lac de Tibériade, pas très loin du village de Bethsaïde, se déroulèrent les agapes les plus stupéfiantes et les plus irrésistibles.”

“- Crois-moi, dit-il, tu n’auras bientôt plus à aller sur cette montagne, ni à Jérusalem. Plus besoin d’aller nulle part. Tu n’auras qu’à rentrer en toi. Dieu est esprit. C’est en esprit et en vérité qu’on doit l’adorer.

Non seulement il lui a dit comment trouver Dieu, mais qui était Dieu et comment l’aimer. Et comme c’est simple, n’est-ce pas ? Un enfant pourrait comprendre. La Samaritaine est une enfant. Tous, pense Jésus, vous êtes tous des enfants.”

“Jésus ne se défend pas. Ce n’est ni la première ni la dernière fois que des hommes mettent sa parole en doute. Même quand il leur annonce une bonne nouvelle.

Ils ont tellement souffert, aussi ! L’Ennemi leur a tellement fait mal qu’ils ont acquis une sorte de méfiance instinctive vis-à-vis de la joie. Même Dieu, ils le croient méchant. Au mieux, injuste. Il sera long et difficile de leur rendre l’espérance. Si long, si difficile, et si douloureux. Il faudra mourir pour ça. Et l’espérance, ça n’est pas encore la joie. Juste l’étincelle avant le brasier. Il y a du chemin de l’une à l’autre.

L’Ennemi mise là-dessus : d’ici à ce que les hommes soient aptes à la joie, il a encore largement de quoi nourrir sa haine. Il sait qu’il a perdu la partie, mais il la jouera quand même jusqu’au bout. ”

 

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